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We’re back in the studio!

Nous sommes de retour en studio !

Salut,

J’espère que tu vas bien. Je profite en ce moment de la vue automnale et de la météo de Drummondville, puisque depuis mon retour de Hambourg, il n’a fait que pleuvoir et être nuageux !

Les couleurs commencent déjà à apparaître et l’air se fait plus vif. J’adore cette période de l’année, quand octobre pointe le bout du nez, toujours trop rapidement à mon goût… mais comme il apporte une magnifique ambiance, il est pardonné...!

Je viens de vivre une semaine vraiment inspirante et j’étais tellement impatient de la partager avec toi, comme toujours !

Mais avant tout, je vous présente les publications Substack d'Alex qui sont parues la semaine dernière.

cliquez ici pour accéder aux archives des vidéos

 

🎧 Ce que j’écoute

Bright Eyes - Kid’s Table

Son tout nouvel EP, sorti vendredi dernier chez Dead Oceans, a été une véritable délectation pour mes oreilles tout au long du week-end ! Bright Eyes est un artiste qu’Alex a adopté il y a plus de 20 ans, et dont je suis moi-même devenu fan un peu plus tard. Mais depuis qu’il a traversé l’enfer à plusieurs reprises au cours de la dernière décennie, son histoire a éveillé beaucoup de compassion dans mon cœur.

J’espère que tu apprécieras !

 

📖 Lecture qui me fait réfléchir

Comme tu l’as peut-être remarqué, Alex et moi sommes de grands fans de baseball ! On n’en parle pas souvent, mais ce sport merveilleux, où probabilités et exécution se rencontrent, revient dans nos discussions quotidiennes. Parce que, finalement, le baseball, c’est comme la vie sous presque tous ses aspects, avec ses 162 matchs entre avril et octobre (il y a 182 jours dans cette période, ce qui signifie 20 jours de congé en 6 mois… dont une dizaine consacrés aux déplacements). Tu peux être un héros un soir et un zéro le lendemain…! Comme on dit, c’est une longue saison !

Alex partage beaucoup dernièrement sur ce qu’il ressent avant chaque concert et même une fois sur scène. Alors, quand je suis tombé sur cet article de The Athletic, cela a vraiment résonné et donné lieu à une incroyable conversation entre nous deux. Je ne suis pas certain que l’article soit disponible gratuitement partout, donc je préfère partager les passages les plus importants !

« Je suis joueur étoile de la Ligue majeure de baseball et je suis encore nerveux avant chaque match. Voici comment je gère ça. »

Steven Kwan est double All-Star, triple Gant doré et premier frappeur des Cleveland Guardians.

Je suis nerveux. À chaque match. Ceux qui disent qu’ils ne le sont pas mentent, ou alors ils s’appellent José Ramírez. Je ne sais pas si José est déjà nerveux.

L’hymne national est mon dernier moment pour me recentrer avant le premier lancer. C’est un rituel constant, une routine à laquelle je peux me raccrocher dans un jeu où tant de choses échappent à notre contrôle. Alors, sur la ligne de base, je commence à compter.

Inspire. Un.
Expire. Deux.

Arrivé à dix, c’est fou le nombre de pensées qui traversent l’esprit : « Que vais-je faire à ma première présence au bâton ? », « Comment s’appelle l’arbitre de troisième base ? », « Est-ce que j’ai le temps d’aller aux toilettes ? »

Dans le feu de l’action, des centaines de pensées t’assaillent. Elles peuvent t’envahir. Mais ce ne sont que des pensées. Si tu arrives à le reconnaître, elles cessent de sembler terrifiantes ou réelles.

Cet exercice de respiration durant l’hymne simule en fait ce que je vais vivre au bâton quelques minutes plus tard. Même après quatre saisons, alors que certains aspects de la MLB me sont devenus familiers, beaucoup de choses paraissent encore irréelles, parfois écrasantes.

Mon épouse, Sam, m’aide énormément aussi.

Ce que j’aime le plus chez elle, c’est qu’elle se fiche complètement du baseball. Je peux être déçu après une défaite, elle, elle remet tout en perspective. Elle vient d’obtenir sa maîtrise en soins infirmiers. Elle sauve des vies. Ce qu’elle gagne en un an, nous le faisons en une semaine. C’est ridicule.

Cette impression d’« imposteur » est essentielle à mon succès — elle m’empêche de me complaire, de croire que j’ai ma place assurée. Ce n’est peut-être pas sain, mais ça m’aide à garder mes routines : méditation, respiration, écriture, lecture.

Dans bien des cas, nous sommes définis par nos statistiques. C’est une lutte constante. La seule solution, c’est de mieux jouer. C’est pourquoi ce sport épuise tellement. Plus la saison avance, plus il devient difficile de rester discipliné.


Le 1er septembre, les Guardians n’avaient que 0,2 % de chances de gagner la division, contre 99,8 % pour les Tigers. Aujourd’hui, tout a changé et l’histoire s’écrit en grand à Cleveland ! Je suis sûr que Netflix ou HBO en feront une série l’an prochain...! Ha !

J’ai vraiment été impressionné et inspiré par son humilité et sa détermination à être non seulement un gagnant, mais une personne victorieuse malgré la pression… et par ce rappel que les pensées ne sont parfois que des pensées..! Pour moi, l’anxiété est ce que j’aime appeler des pensées sans issue ! 

 

🎧 Le podcast que j’ai préféré cette semaine

Sef m’a partagé ça la semaine dernière, et comme je l’ai vraiment apprécié, je voulais le transmettre à mon tour !

Rick Beato - Entrevue avec Les Claypool : Primus, South Park et l’art de la basse étrange

En tant que bassiste depuis le secondaire, mon « parrain » de la basse a toujours été et restera Les Claypool, depuis que j’ai entendu My Name Is Mud avec son groupe Primus.

Garde en tête que tout ce que tu entends de lui ou de son groupe est bizarre, très difficile à jouer, et qu’en plus, il chante en jouant… si on peut appeler ça « jouer » !

Pour moi, ce n’est pas seulement un bassiste, mais un conteur, un bâtisseur de mondes. Que ce soit avec Primus, Oysterhead ou ses projets solos, Claypool crée des récits étranges et surréalistes, remplis de personnages farfelus, d’humour noir et de commentaires sociaux satiriques. Ses textes sont aussi distinctifs que son jeu : tordus, spirituels, souvent absurdes, à la fois comiques et troublants.

Je suis toujours inspiré par les gens qui, comme Claypool, suivent leur propre vision, aussi excentrique soit-elle, plutôt que de courir après les tendances.

📸 Ma photo de la semaine

Nous sommes de retour en studio les amis !!!!! Nouvelle saison, nouvelles ondes, nouvel esprit : nous, dans le moment présent, le vrai présent !!!

J’ai longtemps douté au début des sessions d’enregistrement, mais plus maintenant, plus jamais. En fait, je n’ai jamais été aussi enthousiaste et confiant face à ce qui est sur le point d’éclore ici, maintenant !

Restez proches ! Tant d’autres choses arrivent bientôt !!!!

 

💬 Partagé dans le Chat des Long Shadows cette semaine

Comme Alex l’a partagé dans un de ses récents billet Substack :

« Transcending Time From One’s Heart Gravity » parle de libérer nos limites auto-imposées et de notre passage éphémère dans une projection monochrome d’existence, non seulement acceptée, mais entretenue et gouvernée par nous-mêmes… Pour se concentrer uniquement sur le sens libérateur d’une vie vécue en avant, dans un éveil porteur de sens.

Pour moi, c’est l’un des textes les plus porteurs et inspirants que j’ai lus depuis longtemps, et c’est ce qui a beaucoup circulé entre nous depuis sa publication. Nous avons repris le travail en studio il y a quelques jours, et ce passage nous habite encore quotidiennement.

Ce paragraphe est important pour moi parce qu’il condense la philosophie d’Alex : utiliser la musique, les mots et la communauté non pas seulement comme de l’art, mais comme une forme de libération. En quelques lignes, il remet en question la façon dont nous nous enfermons souvent nous-mêmes : routines, peurs, et systèmes extérieurs qui réduisent la vie à une simple « projection monochrome ».

En nommant ces limites auto-imposées, il révèle à quel point nous les nourrissons inconsciemment et les laissons nous diriger. Le cœur du texte, c’est le basculement : au lieu d’être prisonniers de l’impermanence, Alex pointe vers un sens libéré, un appel à vivre vers l’avant, avec intention, présence et éveil.

C’est important parce que cela reconfigure la vie, non pas comme quelque chose à endurer, mais comme quelque chose à transcender activement, guidé par la gravité profonde de notre cœur.

En nous ancrant dans cette gravité, là où résident l’amour, la créativité et le sens, nous trouvons la force de dépasser ces schémas imposés et d’ouvrir la porte à de nouvelles possibilités. Ce n’est pas fuir la réalité, mais la transformer en quelque chose de lumineux, intentionnel et partagé.

 

Soyons bons les uns envers les autres !

Ton opérateur en chef et ami,
Jeff

 

Les publications abordées

I Just Can’t Keep Secrets

 

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